Mise à jour le 25 février 2020

Mise à jour le 25 février 2020

LE CANNABIS DANS TOUS SES ÉTATS

Co-organisée avec la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues Et Conduites Addictives (MILDECA)

Modératrice : Catherine LAPORTE, Clermont-Ferrand, Responsable du Groupe de travail Réduction des risques et addiction du CMG

La France est dans le top 3 des pays consommateurs de cannabis en Europe. Deux populations sont particulièrement exposées directement ou indirectement aux effets nocifs de sa consommation : les adolescents et les bébés via la consommation des femmes enceintes. Le médecin généraliste peut repérer et envisager des propositions ciblées de sevrage, en intégrant la problématique associée du tabagisme. Un regard pluri-professionnel et international nous permettront de débattre, suivi d’un éclairage institutionnel. Un des freins majeurs identifié pour lutter contre la consommation d’une substance réside dans les représentations qui lui sont associées : faire un point sur les expérimentations des cannabinoïdes thérapeutiques en France permettra aux médecins généralistes de délivrer à leur patients des messages de prévention des risques liés à l’usage non médical clairs tout en leur donnant accès au cannabis médical quand c’est nécessaire.

  • Le défi cannabis : position institutionnelle. Nicolas PRISSE, Président de la MILDECA
  • Repérage et prise en charge : le point de vue suisse. Dagmar M. HALLER, Responsable de la recherche, Unité des Internistes Généralistes et Pédiatres, Genève – Suisse
  • « Ce que ne sera pas » le Cannabis thérapeutique. Nicolas AUTHIER, Chef de service de pharmacologie, Clermont-Ferrand

AIDES À LA DÉCISION, OUTILS CONNECTÉS, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : QU’ATTENDRE VRAIMENT DU NUMÉRIQUE EN MÉDECINE GÉNÉRALE ?

Modérateur : Pascal CHARBONNEL, Les Ulis – CMG

Le numérique envahit de plus en plus notre vie quotidienne, mais quand on le confronte à la réalité de notre pratique, il y a loin de la coupe aux lèvres. Que faire des flux d’informations issus des objets connectés ? Quelle valeur attribuer aux algorithmes qui veulent nous aider à décider ? Quelles données soumettre aux outils d’intelligence artificielle pour en extraire la substantifique moelle ? Un point de l’état de l’art, entre phantasmes et réalités.

  • Ceci est une IA. Romain FAREL, Ingénieur de recherche, Doctegestio
  • Prévention primaire, aide à la décision et échange avec le patient. Hector FALCOFF, Paris
  • Pourquoi connecter des objets en Médecine Générale ? Adrien UGON, Enseignant chercheur

FAKEMED, FAKE NEWS, EN PARTANT DU VACCIN PAPILLOMAVIRUS

Modératrice : Isabelle CIBOIS-HONNORAT, Mirabeau – CMG

En partant de l’actualité de la recommandation de la HAS d’étendre la vaccination contre le papillomavirus aux garçons, nous aborderons les faits, les contestations, et
proposerons d’analyser pourquoi les patients adhèrent aux fakemed et aux fake news et comment leur répondre.

  • La contestation des sachants. Axel KAHN, Généticien, Président de la Ligue contre le cancer
  • Peut-on douter du savoir ?Thomas C. DURAND, Docteur en biologie, vulgarisateur, Directeur de l’Association pour la Science et la Transmission de l’Esprit Critique (ASTEC)

SANTÉ SEXUELLE : PREP, IST, RÉDUCTION DES RISQUES

Modérateurs : Guillaume CONORT, Bordeaux – Serge GILBERG, Paris – CMG

La prévalence des IST est en augmentation depuis quelques années, leur dépistage et leur traitement évolue. La perspective d’en fi nir avec l’épidémie de VIH/SIDA semble difficilement atteignable actuellement. Dans le même temps de nouveaux outils viennent étoffer l’offre de prévention. La PrEP, qui doit être aujourd’hui initiée par un médecin hospitalier pourrait bientôt être accessible à tout médecin en primo-prescription. Ces thématiques peuvent s’inscrire dans une approche globale de réduction des risques centrée sur le patient et dans une démarche de décision partagée. L’objectif de cette session est de donner des informations directement utilisables dans la pratique d’un médecin généraliste pour aborder la santé sexuelle, dépister, prévenir et traiter les IST en médecine générale.

  • Actualité des IST. Guillaume CONORT, Bordeaux
  • Prescription de la PrEP en médecine générale. Thibaut JEDRZEJEWSKI, Paris
  • La réduction des risques : concept et pratique. Un représentant de AIDES

MÉDICAMENTS NON DISPONIBLES : POURQUOI ? COMMENT GÉRER ?

co-organisée avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM)

Modérateur : Francis ABRAMOVICI, Lagny-sur-Marne – CMG – François LACOIN, Aix-les-Bains, Responsable du Pôle Médicament du CMG

Nous sommes régulièrement confrontés à l’indisponibilité de médicaments que ce soit en lien avec un défaut d’approvisionnement ou la constatation d’un défaut du médicament ou autre. Pourquoi ces problèmes récurrents ? comment y faire face ? quels besoins d’informations pour les professionnels de santé ? quels risques set quelles conséquences pour les patients ? c’est à toutes ces questions que cette session répondra

Sylvain BOUQUET, Lamastre
Dominique MARTIN, Directeur général, ANSM

Fabrice CAMAIONI, Pharmacien, Président de la commission Métier Pharmacien, Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF)

 

TOUS LES DÉPISTAGES EN MÉDECINE GÉNÉRALE ? VRAIMENT TOUS ?

Modérateur : Éric DRAHI, Saint-Jean-de-Braye – CMG

Le paradigme de la santé fait intervenir la notion de « care » à côté du « cure ». La prévention est considérée comme bénéfi que. Mais plus est-il mieux ? Sur quels critères « décider » qu’un dépistage est utile ? Comment construire avec le patient une décision informée et partagée sur le choix et la réalisation de ces dépistages ? Et après le dépistage ? Quels outils utiliser en consultation pour faciliter ces stratégies? Faut-il consacrer une consultation dédiée aux dépistages ? Si non, pourquoi ? Si oui, comment ?

  • Quels dépistages sont recommandés ? Pourquoi ?Jacques CORNUZ, Lausanne – Suisse
  • Quelle est la place des patients dans la mise en place des dépistages ? Quelles sont leurs attentes des dépistages et de leur médecin traitant ? Quelles études ont montré que l’implication des usagers/patients améliore la prévention ? Jean-François THEBAULT, Fédération française des Diabétiques
  • Une consultation dédiée ou une pré-consultation par le patient ? Éric DRAHI, Saint-Jean-de-Braye, CMG

ENVIRONNEMENT, FACTEURS DE RISQUES DE CANCER : QUELLE PLACE POUR LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE ?

Session co-organisée avec l’Institut National du Cancer (INCa)

Modératrices : Alice DESBIOLLES, Médecin de santé publique, Département prévention, INCa – Anne MOSNIER, épidémiologiste, Paris

De nombreuses informations, contradictoires pour certaines, circulent sur les risques sanitaires des différentes expositions environnementales. Cette session propose de faire un point sur les principaux facteurs de risque environnementaux de cancer, qu’ils soient avérés ou suspectés, de présenter les défis de la recherche concernant l’étude de l’impact des expositions environnementales (effet cocktail-exposome) et de mettre en lumière, au travers d’un exemple concret (accident industriel de Lubrizol) la place du médecin généraliste face à la gestion du risque et de son incertitude. Cette table ronde proposera des éclairages pour ces problèmes sanitaires et sociétaux d’actualité emblématiques.

Robert BAROUKI, Responsable unité toxicologie, pharmacologie et signalisation cellulaire, Inserm-Université Paris Descartes

Alice DESBIOLLES, Médecin de santé publique, Département prévention, INCa Pascal MAUREL, Journaliste médical

Benjamin SOUDAIS, Elbeuf, Chef de clinique des Universités,

Université Normandie- Rouen

DES RECOMMANDATIONS À LA PRATIQUE DE SOINS : DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR !

Modérateurs : Bernard GAY, Bordeaux – CMG Pascal CHARBONNEL, Les Ulis – CMG

Les recommandations pour la pratique clinique sont des outils performants pour optimiser la qualité des soins. Leur mise en œuvre en médecine générale se heurte parfois à des difficultés en relation avec leur adéquation imparfaite aux soins de santé primaires. Des solutions existent pour faciliter le recours aux recommandations dans l’exercice quotidien. L’objectif de cette session est d’analyser le processus d’élaboration, de diffusion et d’utilisation des recommandations pour permettre leur application plus opérante dans la pratique de terrain.

  • Mode d’élaboration des recommandations et soins de santé primaires. Pierre GABACH, Chef de Service des Bonnes Pratiques Professionnelles, HAS
  • Diffusion des recommandations au plus près de l’exercice quotidien.Simon FREMAUX, Paris, Claire RAMBAUD, Nanterre
  • L’adoption et l’utilisation des recommandations dans la pratique : incitateurs et obstacles. Julie CRISTENS, Coordinateur équipe d’implémentation, Ebpracticenet

MÉDECINS GÉNÉRALISTES, MÉDECINS DU TRAVAIL ET MÉDECINS CONSEIL : MIEUX COLLABORER POUR MIEUX PRENDRE EN CHARGE

co-organisée avec la Caisse Nationale Assurance Maladie (CNAM)

Organisateurs : Cyril BÈGUE, Angers – Audrey PETIT, Angers

Les problématiques de santé au travail sont fréquentes en médecine générale. Dans beaucoup de ces situations, la collaboration avec le médecin du travail et le médecin conseil s’avère nécessaire. Or, cette collaboration semble limitée par des enjeux pratiques et les représentations respectives des professionnels. Cette session aura pour objectifs d’aborder les obstacles à la collaboration entre ces trois acteurs du retour au travail et du maintien en emploi et de faire émerger des pistes de solutions pour améliorer la prise en charge socioprofessionnelle de nos patients.

Les noms des intervenants vous seront communiqués lors de la prochaine actualisation du programme

CHOOSING WISELY : UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR CHOISIR AVEC SOIN

co-organisée avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM)

Modérateur : François LACOIN, Aix-les-Bains Responsable du Pôle Médicament du CMG

À partir d’une étude française et de l’expérience de nos confrères suisse cette plénière permettra de définir ce qu’est le choisir avec soin, de le situer dans le cadre d’une campagne internationale, de préciser son intérêt en termes de santé publique, d’envisager la nécessaire implication des patients et d’aborder les modalités de sa mise en œuvre pour les professionnels de santé, pour les patients et pour les institutions.

Isabelle DUPIE, Paris
Mathilde FRANCOIS, Paris
Luca GABUTTI, Locarno – Suisse
Dominique MARTIN, Directeur général, ANSM

ACTUALITÉS ET CONTROVERSES : STATINES, E-CIGARETTE ET PHARMACOVIGILANCE

Modérateur :  Alexandre MALMARTEL, Morsang-sur-Orge

Cette session abordera les discordances entre les objectifs de LDL fixés par les recommandations et l’état des données de la science. Ensuite, la place complexe de la cigarette électronique sera abordée : entre preuves d’efficacité et risque d’effets indésirables graves. Enfin, devant les nombreuses alertes de pharmacovigilance adressées aux médecins généralistes, cette session s’intéressera à comment réagir
devant les risques suspectés pour des molécules courantes.

  • Discordances entre les objectifs de LDL et l’état des données de la science en 2020. Denis POUCHAIN, Vincennes
  • Cigarette électronique : entre preuves d’effi cacité et risque d’effets indésirables graves. Shérazade KINOUANI, Targon – CMG
  • Pharmacovigilance : comment réagir face aux nombreuses alertes ? Mickael ROCHOY, Outreau

S’ORGANISER SUR LES TERRITOIRES : LA VIE DERRIÈRE LES SIGLES (DNSP PDSA ESP, MSP, CPTS, CLS, PRS…)

co-organisée avec la Caisse Nationale Assurance Maladie (CNAM)

Modérateurs: Marie-Hélène CERTAIN, Les Mureaux – CMG Jean-Claude SOULARY, Dechy – CMG

Le Collège de la Médecine Générale veut promouvoir un système de santé organisé centré sur les soins de santé primaires, associé à un modèle organisationnel pertinent et opérationnel. Comment les « briques » existantes et/ou promues par la loi peuvent-elles prendre du sens ? Comment derrières ces briques, se joue la « vraie vie » ? A partir de cas concrets, nous analyserons avec des professionnels engagés et des décideurs institutionnels comment les différents outils peuvent servir à répondre aux besoins de santé (accès aux soins, demande de soins non programmés, PDSA, parcours de soins et de santé, réponse aux problématiques complexes), et quelle complémentarité est à construire ?

Jean-Pierre AQUINO, Président du Conseil territorial de santé des Yvelines
Philippe BOISNAULT, Magny-en-Vexin, Président de la CPTS du Vexin francilien
Delphine CHAMPETIER, Directrice de l’offre de soins
Katia JULIENNE, Directrice de la DGOS

POLÉMIQUES ET IDÉES REÇUES EN CANCÉROLOGIE

co-organisée avec l’Institut National du Cancer (INCa)

Modérateur : Pascal MAUREL, Journaliste médical

Nous ne sommes pas impuissants face au cancer puisque 4 cancers sur 10 pourraient être évités en modifiant les habitudes de vie. Leur prévention passe notamment par une meilleure prise en compte du poids respectif des différents facteurs de risque connus et des actions pouvant être mises en œuvre afin de réduire ces risques. Or, un tiers des personnes pensent que l’on ne peut rien faire ou ont une mauvaise perception des différents facteurs de risque. Le rôle du médecin généraliste est déterminant car il contribue à contrecarrer les idées reçues et à apporter aux patients un discours clair sur les sujets de prévention qui font débat. Cette table ronde proposera de faire le point sur l’état des connaissances sur les principaux facteurs de risque comportementaux à travers des sujets d’actualité (vapotage, vaccination HPV, jeûne thérapeutique, alcool, viande rouge…) et d’éclairer sur le rôle du médecin généraliste pour accompagner leurs patients.

 Thierry ARNAUD, Mulhouse – CMG

Mélanie DESCHASAUX, Chercheur, réseau NACRe (National Alimentation Cancer Recherche), Inserm

Antoine DEUTSCH, Responsable de projets, Département prévention, INCa

Bernard FRÈCHE, Royan, Responsable du Pôle Cancer du CMG

Julie GAILLOT, Responsable du Département prévention, INCa

REPÉRAGE DES TROUBLES DU NEURODEVELOPPEMENT (TND) : GRILLE DE REPÉRAGE, PLATEFORME ET RECOMMANDATIONS

Modératrices : Isabelle de BECO, Paris – CMG Julie CHASTANG, Vitry-sur-Seine – CMG Barbara CHAVANNES, Limeil-Brévannes

Présenter les différents travaux menés en partenariat avec le CMG, dans le cadre du 4ème plan autisme au sein des TND

– Nouvelle grille de repérage des TND réalisée en groupe de travail pluri professionnel.

– Retours de terrain sur la mise en place des premières plateformes et la coordination avec la médecine générale.

– Point sur la sortie des nouvelles recommandations HAS à sortir en 2020.

  • TND : définitions, retours de terrain de parents et d’enseignants, retour sur le travail mené et méthodes de travail. Julie CHASTANG, Vitry-sur-Seine, CMG
  • Mise en place d’une plateforme autisme/TND : premiers retours de terrain Stéphane MARRET, Chef de service de pédiatrie néonatale, CHU Rouen-coordonnateur plateforme
  • Travail avec la délégation interministérielle : synthèse des actions mises en place, retombées, et travail en lien avec la médecine générale. Laure ALBERTINI, Delphine CORLAY, Délégation interministérielle autisme

SOINS CENTRÉS PERSONNE

Quand la décision est complexe, quand il existe un doute sur la meilleure stratégie, quand le niveau de preuve est bas, la décision se doit d’être partagée entre patient et soignant. Quel sera le résultat des choix faits, quels seront les avantages et les inconvénients, pour CE patient ? Comment l’associer à la réflexion et à la décision, dans des principes éthiques, respectant ses choix et la qualité des soins ? L’expérience montre qu’informer n’est pas chercher à convaincre, interdire n’est pas toujours efficace, le temps pas toujours un obstacle. Il n’en resta pas moins des limites à la décision partagée. Cet atelier visera à explorer les difficultés concrètes rencontrées et à les travailler par des mises en situation.

Éric DRAHI, Saint-Jean-de-Braye – CMG

Francis ABRAMOVICI, Lagny-sur-Marne – CMG

VIOLENCES AU SEIN DU COUPLE : NOUVELLES RECOMMANDATIONS

organisée avec la participation de la Haute Autorité de Santé (HAS)

Modéreatrices : Sylvaine BOEUF-GIBOT, Bellerive-sur-Allier – Pauline MALHANCHE, Châtel-Guyon – Laure ROUGÉ, Gannat –  Mathilde VICARD-OLAGNE, Le Vernet-la-Varenne

Emparons-nous des nouvelles recommandations de la HAS sorties fin 2019 afin de repérer nos patient(e)s victimes de violences au cours d’une session novatrice et vivante ! Comment être acteur du repérage dans nos consultations ordinaires ? Comment accueillir la confidence ?

Christine REVEL-DELHOM, Chef de projet, service des bonnes pratiques professionnelles, HAS

Deux étudiants en art dramatique

PERSONNES ÂGÉES ET FRAGILITÉS

Session co-organisé avec Santé publique France

Organisateurs : Serge GILBERG, Paris, CMG – Charles-Henry GUEZ, Sainte-Foy-lès-Lyon, CMG – Philippe MARISSAL, Artemare

L’avancée en âge et le vieillissement contribuent à la vulnérabilité, et à terme à la perte d’autonomie. Le concept de fragilité a été introduit plus récemment. Que recouvre-t-il ? Comment mesurer, repérer et prévenir la fragilité ? Quels niveaux de preuves que les actions de prévention permettent un vieillissement actif ? Quel est le rôle du médecin généraliste ? Les nouvelles formes d’organisation pluridisciplinaires permettent-elles d’améliorer les prises en charge ?

  • États des lieux autour du concept de fragilité et de son évaluation. Émilie FERRAT, Saint-Maur-des-Fossés
  • Le titre de la communication vous sera communiqué lors de la prochaine actualisation du programme. Philippe MARISSAL, Artemare

  • La réduction des risques : concept et pratique. Un représentant de Santé publique France.Laure CARCAILLON-BENTATA, Épidémiologiste, Santé publique France- Agnès MICHON, Chargée de mission prévention, Santé publique France

QUOI DE NEUF EN CANCÉROLOGIE ?

co-organisée avec l’Institut National du Cancer (INCa)

Modérateurs : Bernard FRÈCHE, Royan, Responsable du Pôle Cancer du CMG – Jean-Baptiste MERIC, Directeur du Pôle santé publique et soins, INCa

La cancérologie est un domaine qui connait aujourd’hui d’immenses progrès diagnostiques et thérapeutiques, améliorant ainsi la survie et la qualité de vie des patients atteints de cancer. L’amélioration continue de la qualité des organisations en place a été au cœur de l’action des pouvoirs publics. Autant d’évolutions que le médecin de premier recours doit suivre pour informer et orienter ses patients, en lien avec les différents spécialistes. Cette table ronde proposera de faire le point sur les dernières avancées en la matière et abordera le rôle du médecin généraliste tout au long du parcours de soins en cancérologie.

Samuel de LUZE, Responsable du Département organisation et parcours de soins, INCa

Brigitte GILBERT DUSSARDIER, Généticien, Poitiers 

Frédérique NOWAK, Coordinatrice du plan France médecine génomique 2025, Inserm

Marie-Ève ROUGÉ-BUGAT, Toulouse – CMG

CONSOMMATION À RISQUE ET TROUBLE DE L’USAGE D’ALCOOL : OPTER POUR L’EVIDENCE BASED PRACTICE

co-organisée avec Santé Publique France

Organisatrices : Shérazade KINOUANI, Targon, CMG – Viêt NGUYEN-THANH, Responsable de l’Unité Addictions, Direction de la prévention et de la promotion de la santé, Santé publique France

Le généraliste dispose aujourd’hui d’outils valides et acceptables pour dépister une consommation à risque d’alcool, diagnostiquer un trouble de l’usage et accompagner – si besoin – le patient dans un traitement. Cependant, comment s’en servir dans le colloque singulier en combinant les données de la recherche clinique, l’expertise de soignant et les choix du patient ?

  • Les nouveaux repères de consommation : une aide pour dépister les consommations à risque. Sylvie QUELET, Directrice, Direction de la prévention et de la promotion de la santé, Santé publique France
  • Les outils du médecin généraliste dans l’accompagnement des patients présentant un trouble d’usage de l’alcool : revue et niveaux de preuve
    Christine MAYNIE-FRANCOIS, Lyon
  • Alliance et coopération au cœur de l’efficacité des interventions. Jean-Michel DELILE, Président, Fédération Addiction

LES OUTILS POUR ÉVALUER LA QUALITÉ NUTRITIONELLE

Organisateurs : Marc BAYAN, Guesnain – Éric DRAHI, Saint-Jean-de-Braye, CMG

La qualité nutritionnelle est une préoccupation de plus en plus présente. Mais qu’est qu’une alimentation de qualité ? Les applications, les outils pour évaluer la qualité nutritionnelle de nos aliments se multiplient : Yuka, Nutriscore, … Mais qu’est-ce qu’un « bon » outil ? A quoi servent-ils vraiment ? Comment les utliiser en consultation? Comment peuvent-ils servir à une information fondée sur les preuves? Comment peuvent-ils être des outils de l’éducation nutritionnelle et thérapeutique? Cette session est co-organisée par le Collège de la Médecine Générale et la Société Française de nutrition.

Les noms des intervenants vous seront communiqués lors de la prochaine actualisation du programme.

REPÉRAGE DES TROUBLES DU NEURODÉVELOPPEMENT : GRILLE DE REPÉRAGE, PLATEFORME ET RECOMMANDATIONS

Organisatrices : Isabelle de BECO, Paris, CMG – Julie CHASTANG, Vitry-sur-Seine, CMG

Présenter les différents travaux menés en partenariat avec le CMG, dans le cadre du 4ème plan autisme au sein des TND :
– Nouvelle grille de repérage des TND réalisée en groupe de travail pluri professionnel.
– Retours de terrain sur la mise en place des premières plateformes et la coordination avec la médecine générale.
– Point sur la sortie des nouvelles recommandations HAS à sortir en 2020.

  • TND : définitions, retours de terrain de parents et d’enseignants, retour sur le travail mené et méthodes de travail. Julie CHASTANG, Vitry-sur-Seine, CMG
  • Mise en place d’une plateforme autisme/ TND : premiers retours de terrain. Stéphane MARRET, Chef de service de pédiatrie néonatale,
    CHU Rouen-coordonnateur plateforme
  • Travail avec la délégation interministérielle : synthèse des actions mises en place, retombées, et travail en lien avec la médecine générale. Laure ALBERTINI, Delphine CORLAY, Délégation interministérielle autisme

COMMENT NE PAS RATER SA COM’ ORALE ?

L‘objectif de cet atelier est de proposer des pistes pour réaliser une communication orale attractive. Plusieurs étapes seront discutées : Avec quel logiciel préparer son diaporama de présentation (PowerPoint® ou autre ?), Comment l’organiser ? Quelles sont les erreurs à ne pas faire ? Comment préparer son oral ? Comment préparer sa salle ? Vous sortirez de cet atelier plus confiant pour réaliser et présenter votre travail en public.

Céline CASTA, Nice
Benjamin SOUDAIS, Elbeuf
Andry RABIAZA, Caen

AVOIR UN ASSISTANT MÉDICAL OUI, MAIS COMMENT ?

MG France

Objectifs pédagogiques :

  • Identifier les critères d’éligibilité à l’aide à l’embauche d’un assistant médical.
  • Lister les contreparties demandées au médecin.
  • Décrire les démarches à réaliser pour l’embauche d’un assistant médical.Jean-Christophe CALMES, Frontignan

Jean-Christophe CALMES, Frontignan
Valérie DUTHIL, Saint-Georges-d’Oléron
Martine PELAUDEIX, Ambazac
Alice PERRAIN, La Croix en Touraine

LA NASH (NON-ALCOHOLIC STEATO-HEPATITIS) : SAVOIR L’ÉVOQUER, LA DÉPISTER ET LA TRAITER, POUR LUTTER EFFICACEMENT CONTRE CETTE ÉPIDÉMIE SILENCIEUSE

FORMUNOF

Objectifs pédagogiques :

  • Connaître l’épidémiologie.
  • Rechercher une NASH devant tout patient présentant une insulino résistance, un surpoids/obésité, un périmètre abdominal augmenté, un syndrome métabolique, un diabète de type 2 ou une anomalie inexpliquée du bilan hépatique.
  • Connaître les examens complémentaires à prescrire.
  • Mettre en place les mesures hygiéno diététiques nécessaires.

Un hépatologue

INFIRMIÈRES DE PRATIQUES AVANCÉES (IPA) ET MÉDECINS GÉNÉRALISTES : COMMENT FAIT-ON ?

reAGJIR

Objectifs pédagogiques :

  • Définir les compétences des IPA.
  • Arriver à se projeter dans ce nouveau mode d’exercice coordonné.
  • Établir un protocole de coopération sur une pathologie chronique.

Vanessa FORTANÉ, Bury

TROUBLE DÉFICIT DE L’ATTENTION AVEC OU SANS HYPERACTIVITÉ (TDAH) : OUTILS DE REPÉRAGE ET DE PRÉ-DIAGNOSTIQUE POUR LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE TRAITANT DE L’ENFANT

MG Form

Objectifs pédagogiques :

  • Citer les critères diagnostic du TDAH.
  • Sélectionner les outils de repérage et pré diagnostic du TDAH.

Deux animateurs médecins généralistes
Un spécialiste impliqué dans le diagnostic et prise en charge du TDAH

L’INDEX DE PRESSION SYSTOLIQUE (IPS) : COMMENT ÇA MARCHE EN PRATIQUE ?

FMC Action

Objectifs pédagogiques :

  •  Lister les indications pour un dépistage de l’AOMI par mesure des IPS.
  • Réaliser une mesure d’IPS.

Michel BISMUTH, Labarthe-sur-Lèze
Pascal CHARBONNEL, Les Ulis

DÉCOUVERTE DE LA FORMATION À LA RELATION THÉRAPEUTIQUE EN GROUPES DE DISCUSSION DE CAS ET PRÉVENTION DE L’ÉPUISEMENT PROFESSIONNEL

Société Médicale Balint

Objectifs pédagogiques :

  • Analyser les attitudes et contre attitudes en jeu entre médecin et patient.
  • Travailler sur projections, représentations et identifications.
  • Profiter du regard de pairs pour prendre du recul et concevoir de nouvelles solutions.
  • Mieux comprendre les enjeux dans certaines situations vécues comme difficiles.
  • Développer ses capacités empathiques.

Philippe GUILLOU, Strasbourg
Isabelle MARTINOT-NOUET, Mûrs-Erigné

LE DERMATOSCOPE ; UN OUTIL PRÉCIEUX AUSSI POUR LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

ADESA

Objectifs pédagogiques :

  • Décrire le principe de la dermatoscopie.
  • Identifier des situations dans lesquelles le dermatoscope peut être utilisé.

Céline CARASSUS, Lespinasse

APPRENDRE À DIRE NON À BON ESCIENT

SFTG

Objectifs pédagogiques :

  • Prendre conscience que savoir dire non au patient est une compétence à part entière du médecin dont l’intérêt est triple : protéger le patient de procédures médicales inutiles, la maîtrise de la consommation des biens de santé et une pratique professionnelle sereine.
  • Prendre conscience de ses freins à « dire non ».
  • Acquérir des techniques pour faciliter le « dire non ».

François BLOEDE, Paris
Catherine GABARD, Sèvremoine

CRÉATION D’UNE COMMUNAUTÉ PROFESSIONNELLE TERRITORIALE DE SANTÉ (CPTS) – LIGNES DE FORCE

SFMG

Objectif pédagogique :
Identifier les lignes directrices qui doivent guider les professionnels dans la mise en place effective des CPTS.

Julien LE BRETON, La Courneuve

COMME ON ORGANISE SES DOSSIERS, ON EXPLOITE SES DONNÉES

CNGE

Objectif pédagogique :

Identifier ses besoins et ceux partagés avec les autres acteurs (dans le cadre de sa structure d’exercice clinique, des structures de développement professionnel continu, ou de la recherche) concernant l’extraction des données des DMI et les fonctionnalités des DMI susceptibles d’y répondre selon les logiciels métiers.

David DARMON, Roquefort Les Pins
Laurent LETRILLIART, Villeurbanne
Olivier SAINT-LARY, Le Port-Marly
Matthieu SCHUERS, Neufchâtel-en-Bray

PARTAGER LA DÉCISION AVEC LE PATIENT À PROPOS DE SON RISQUE CARDIOVASCULAIRE

SFDRMG

Objectif pédagogique :

Construire une décision partagée et informée avec son patient à propos de son RCV à l’aide d’un auto-questionnaire.

Jean du BREUILLAC, Thénezay
Éric DRAHI, Saint-Jean-de-Braye

Hypnose – 4 sessions

Spirométrie – 6 sessions

Gestes techniques contraception – 8 sessions

Échographie – 6 sessions

Traumatologie – 4 sessions

Image Échoscopiques d'urgence – 4 sessions

PROPOSER UN EXAMEN DE DÉPISTAGE

Session Francophone – Belgique

Il y a beaucoup d’incertitudes dans les « dépistages ». Les attentes des patients ainsi que les propositions faites par certains spécialistes ou parfois par nous, médecins généralistes, ne sont pas souvent en concordance avec les données scientifiques. De plus, on sous-estime l’impact négatif (santé physique voire psychique) que peuvent avoir certains examens de dépistage. Il faut également savoir entendre la crainte des patients. Comment gérer ces incertitudes et aider le patient dans sa décision, le faire participer à la discussion et arriver à une solution négociée ?

Jimmy FONTAINE – Sonya GOUDJIL, Cellule Prévention quaternaire de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), Belgique

MANGEONS VRAI POUR PROTÉGER NOTRE SANTÉ ET LA PLANÈTE

Session proposée par Nutrimédia

Antony FARDET, Ingénieur Agro-Alimentaire et Docteur en Nutrition Humaine, Université Clermont Auvergne

LE COLLOQUE SINGULIER A-T-IL PRIS UNE CLAQUE ?

Session proposée par Le Généraliste

Modérateur : Christophe GATTUSO, Directeur de la rédaction, Le Généraliste

La démocratisation de l’information médicale et la révolution du numérique en santé (sites de prise de rendez-vous, avis en ligne, réseaux sociaux…) ont eu un impact sur la relation médecin-patient. S’ils gardent très largement la confiance des Français, les médecins de famille sont parfois bousculés par cette nouvelle donne. La récente campagne #balancetonmedecin, qui a agité Twitter, en est une parfaite illustration. Après la présentation des résultats d’un sondage croisé exclusif réalisé par Call Medi Call auprès de médecins généralistes et de patients sur leur perception de l’évolution de leurs relations, le Pr Paul Frappé, Président du CMG, et Gérard Raymond, Président de France Assos Santé, diront si selon eux le colloque singulier est amené à durablement changer de nature.

Paul FRAPPÉ, Président du CMG
Alain NEDDAM, Directeur de Call Medi Call
Gérard RAYMOND, Président de France Assos Santé

SUPERVISER LES DIFFICULTÉS DU RAISONNEMENT CLINIQUE À PARTIR DE SITUATIONS PRATIQUES, ET AIDER L’ APPRENANT À LES RÉSOUDRE

Session francophone – Suisse

Après un bref rappel sur le raisonnement clinique à partir de situations cliniques vécues et d’une vidéo, les différentes difficultés de raisonnement clinique seront présentées. Les cliniciens enseignants participant repéreront ensuite une des difficultés et pratiqueront une rétroaction ciblée pour aider l’apprenant à remédier à ses difficultés.

Arabelle RIEDER, Responsable de la formation des formateurs en contexte de stage, Unité des Internistes Généralistes et Pédiatres, Faculté de Médecine de Genève – Suisse

Johanna SOMMER, Directrice de l’Unité des Internistes Généralistes et Pédiatres, Faculté de Médecine de Genève – Suisse

URTICAIRE OU ANGIO-OEDÈME : EST-CE TOUJOURS UNE ALLERGIE ALIMENTAIRE ?

Session proposée par Nutrimédia

La survenue d’une urticaire aigue (UA) ou d’un angio-oedème (AO) est un symptôme qui ne préjuge pas de son étiologie !
Certes l’allergie alimentaire par hypersensibilité immédiate peut en être la cause, mais pas seulement… Il est important de distinguer, au-delà des symptômes communs, les UA ou AO histaminiques, de ceux liés à la libération de leucotriènes ou à des troubles du métabolisme des bradykinines, de séparer les UA ou AO récidivants, voire chroniques, des formes purement aigues, susceptibles d’être le 1er grade de l’anaphylaxie. Cette conférence sera l’occasion d’une mise au point sur une pathologie fréquente mais rarement sévère, de manière à adapter sa prise en charge dans un contexte d’urgence.

Jean-Marie RENAUDIN, Président du Réseau d’Allergo-Vigilance

1 diapo, 5 minutes

Vous êtes en cours de thèse ou vous travaillez sur un projet de recherche, et :

Vous avez besoin d’aide pour choisir ou appliquer votre méthode,
Vous êtes bloqués dans l’analyse et l’interprétation de vos résultats.

Cette session est faite pour vous !

Vous aurez 1 diapositive (1 seule) et 5 minutes pour exposer votre travail, votre problématique et poser votre question !
10 minutes de débat permettront ensuite à l’assistance de répondre à vos questions : assistance constituée de vos pairs, mais également de quelques experts méthodologiques qui vous feront profiter de leur expertise.

3 min chrono

Cette session permet aux thésards et doctorants de présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire de congressistes
diversifié. Chaque étudiant ou étudiante doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche. Le tout avec l’appui d’une seule diapositive !

ANTIBIOTICS, HOW TO OPTIMISE PRESCRIPTION, AND AVOID UNAPPROPRIATES PRESCRIPTIONS TO OUR PATIENTS?

European countries are facing with antimicrobial resistance (AMR) whatever the other responsibles, we have to sweep on our threshold. How to explain to our patients that it is not relevant to prescribe a antibiotic ?

Carlos MARTINS, EUROPREV President – WONCA Europe network for Prevention and Health Promotion, Assistant Professor of the department of community medicine, health information and decision of the faculty of medicine, University of Porto – Portugal

Mary McCARTHY, UEMO Vice President, Shrewsbury – United Kingdom

Patrick OUVRARD, UEMO Vice President and member of AMR group, Angers

GENERAL PRACTITIONNERS AND BURNOUT. HOW TO AVOID IT?

The aim of this workshop is to exchange about what is a burn out and also what is not, the premonitory signs and what to do to prevent the burn out at an individual and a community level.

Daria GHEORGHE, Trainee in general medicine, Strasbourg University

Mary MCCARTHY, UEMO Vice President, Shrewsbury – United Kingdom

Carlos MARTINS, EUROPREV President , WONCA Europe network for Prevention and Health Promotion, Assistant Professor of the department of community medicine, health information and decision of the faculty of medicine, University of Porto – Portugal

Karine PETITPREZ, Chef de projets, Service des bonnes pratiques professionnelles, Haute Autorité de Santé (HAS)

SHIFTING BOUNDARIES, INTERNATIONAL OPINIONS OF EUTHANASIA

Under specifi ed circumstances, physicians in the Netherlands are allowed to perform euthanasia and assisted suicide at the request of a patient. In the Netherlands, 147,000 people die each year, of whom 6,760 (4.6%) die through euthanasia or assisted suicide. The number of patients who die through euthanasia is growing each year. With the rising population of elderly people it is important to think about our point of view on euthanasia. In our workshop we will pay attention to what euthanasia entails in the Netherlands. What do the guidelines say? And what is the role of the GP? During an interactive discussion we will compare the different views between the countries and talk about the pros and cons of euthanasia. Our aim is to inform, discuss and learn from each other.

Maike EPPENS, Rotterdam – The Netherlands
Nadia TOUNI, Utrecht – The Netherlands
Rianne VLIET VAN, University Leiden, – The Netherlands

CONTROVERSIES

Antonio, a 73 years old retired farmer, has diabetes. Two team will discuss with EBM’s data about the relevance about treatment or not in differents stages of his illness.

Jean-Baptiste KERN, Virieu

Patrick OUVRARD, Angers

Jean-Pierre JACQUET, Saint Jean d’Arvey – CMG

CHRONIC DISEASE AND TRADITIONAL, COMPLEMENTARY AND ALTERNATIVE MEDICINE

My patient has a cancer or a chronic disease, when and how to collaborate with alternative and complementary medicines? The workshop will explore: advantages, disadvantages and risks.

Oleg KRAVCHENKO, EURIPA, Vice President, general practitioner – Norway

MENTAL HEALTH AND DISORDER IN DEPRESCRIBING

Fantastic 4

  • Suitability of patient education materials on proton-pump inhibitors deprescribing: a focused review. Jérôme NGUYEN, Nantes
  • Brakes and levers for condom use: A review of the litterature. Clémentine VIÉBAN, Toulouse
  • Predictors of emergency department visits for suicidal ideation and suicide attempt. Lia GENTIL, Montréal – Québec
  • High prevalence of common mental health disorders and psychotropic drugs self-medication during residency. A survey of 2,314 resident physicians. Yohann VERGES, Toulouse

LE TRAITEMENT DE SECOURS ANTI-INFLAMMATOIRE DANS LA PRISE EN CHARGE DE L’ASTHME MODÉRÉ À SÉVÈRE

ASTRAZENECA

L’asthme, maladie bronchique inflammatoire chronique est caractérisé par sa variabilité. Aujourd’hui, il existe deux possibilités pour traiter un asthme modéré, soit une association fixe [CSI/β2-LDA] en traitement de fond et un β2-courte durée d’action en traitement de secours, soit une association fixe [CSI/formotérol] utilisée à la fois en traitement de fond et de secours. Cette 2° stratégie est proposée comme 1° choix selon le rapport GINA (Avril 2019). Au travers d’un cas clinique, nous reviendrons sur les résultats du programme de développement, mettant en évidence l’approche personnalisée de cette stratégie.

Modérateur : Dr Moufle Frédérique, Coulomniers, médecin généraliste, Grand hôpital de l’Est Francilien

Intervenants :

  • Le rationnel scientifique du traitement de secours anti-inflammatoire. Dr Portel Laurent, Libourne, pneumologue hospitalier, Centre Hospitalier Robert Boulin
  • Cas clinique pratique d’un patient asthmatique modéré. Dr Terrioux Philippe, Meaux, pneumologue libéral
  • Questions/ Réponses

DÉPRESSION/SOUFFRANCES AU TRAVAIL/BURN-OUT

LUNDBECK

L’épuisement professionnel lié au stress, ou « burn-out » représente une problématique majeure de santé publique d’un point de vue médical, social, sociétal et juridique, et pourtant persiste un contour flou autour de ce syndrome non reconnu officiellement aujourd’hui comme une maladie, ni comme une maladie professionnelle. De nombreuses questions sur les liens entre « burn-out », dépression majeure et autres comorbidités psychiques demeurent donc, au même titre que celles relatives à la prise en charge thérapeutique, des sujets complexes qui nécessitent un effort de clarification pour répondre aux interrogations des cliniciens.

Modérateur : Hervé Huguel, Médecin Généraliste libéral, Fontenay aux Roses (92)

Intervenant :

  • David Gourion, psychiatre libéral, Paris

SURPOIDS ET CARENCES NUTRITIONNELLES MASQUÉES, COMMENT ADAPTER L’APPROCHE NUTRITIONNELLE ET L’ACTIVITÉ PHYSIQUE

CNIEL CERIN

Surpoids et carences masquées, à tous les âges de la vie, permet d’aborder le phénomène de la « double peine », bien connu des gastro, endocrino et nutritionnistes mais moins bien connu du médecin généraliste. Quelques éléments d’intérêt sont à noter chez l’enfant et l’adolescent, et permettent surtout de remettre en lumière les carences spécifiques à ces tranches d’âge, qu’il convient de rechercher et de gérer. Chez l’adulte, le phénomène est bien documenté et intéressant à partager afin de déboucher sur des conseils pratico-pratiques faciles à mettre en place au cabinet.

Modérateur : Médecin Généraliste, nom + affiliation + ville (à confirmer)

 Intervenants :

  • Pr Béatrice Dubern, Gastro pédiatre, Service de Nutrition et Gastroentérologie Pédiatriques, CHU Paris Est – Hôpital d’Enfants Armand-Trousseau
  • Hélène Chantereau, nutritionniste, Service de Nutrition et Gastroentérologie Pédiatriques, CHU Paris Est – Hôpital d’Enfants Armand-Trousseau
  • Pr Karine Clément, Endocrinologie et métabolisme Service de Nutrition, La Pitié Salpêtrière-Charles Foix ; et directrice de l’Institut de cardio-métabolisme et nutrition (ICAN) ou Dc Didier Quillot, Nutrition, Gastro-entérologie et hépatologie au CHU de Nancy

LES MALADIES À PRÉVENTION VACCINALE EN FRANCE : BILAN ET PERSPECTIVES

SANOFI

Ce symposium présentera :

  • un bilan des couvertures vaccinales, hétérogènes selon les maladies et les populations, souvent trop basses chez les adultes et les populations à risques, avec un focus sur la stratégie de prévention de la coqueluche,
  • les travaux en cours au sein de la Commission Technique des Vaccinations,
  • ainsi qu’un retour d’expérience sur un nouvel outil organisationnel, les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé.

Modérateur : Dr Jean-Michel Lemettre, Médecin Généraliste, Amboise

Intervenants :

  • Les couvertures vaccinales. Dr Anke Bourgeois, Infectiologue, CHU de Montpellier
  • Stratégie de prévention de la coqueluche en France. Dr Nicole Guiso, Ex-directeur de Centre National de Référence des Bordetelloses, Paris
  • Comment augmenter les couvertures vaccinales en France : les CPTS. Dc Jean-Michel Lemettre, Médecin généraliste, vice-président CPTS, Amboise

INSUFFISANCE CARDIAQUE À FEVG RÉDUITE : IMPORTANCE DE LA CONTINUITÉ DANS LA PRISE EN CHARGE

NOVARTIS

Modérateur : Dr Thierry Labarthe (Chantepie) et Dr Garrigou-Grandchamp (Lyon)

Intervenants :

  • Comment l’identifier et quels sont les profils à risque ? Dr Patrick Jourdain, CH Bicêtre, Paris
  • Place du médecin généraliste dans la prise en charge de l’IC. Dr Thierry Labarthe, cabinet, Chantepie
  • Gestion de l’insuffisance cardiaque au quotidien, cas cliniques. Dr Nataliya Hrynchyshyn, CH Bicêtre, Paris
  • Questions/réponses

CONTRÔLE INSUFFISANT DES SYMPTÔMES RESPIRATOIRES DE LA BPCO : NE PAS SOUS-ESTIMER LES COMORBIDITÉS

BOEHRINGER-INGELHEIM

Le contrôle insuffisant de la BPCO expose à des risques de morbi/mortalité. Le patient BPCO est généralement polypathologique et les dernières recommandations mettent en avant la nécessaire réévaluation régulière du traitement et la recherche des facteurs pouvant altérer le contrôle de la maladie sans nécessairement justifier une escalade thérapeutique potentiellement à risque. L’apparition d’une comorbidité interférant avec les symptômes de la BPCO et/ou l’inadéquation du système d’inhalation du fait d’une baisse progressive des capacités fonctionnelles représentent deux causes majeures de mauvais contrôle qu’il revient au médecin généraliste de rechercher.

Modérateurs : Dr Gille Jébrak (PN hospitalier) et Dr Christophe Dreux (MG)

Intervenants :

  • Nouvelles recommandations de prise en charge de la BPCO en 2020 : identifier les causes pulmonaires et extra-pulmonaires d’une BPCO non contrôlée. Dr Philippe Terrioux, pneumologue libéral, Meaux
  • Patient BPCO : un patient polypathologique Dr Jacques-Claude Cittée, médecin généraliste, Créteil
  • Evolution des capacités respiratoires dans la BPCO : impact sur le choix et l’adéquation du système d’inhalation. Pr Patrick Berger, pneumologue hospitalier, Bordeaux

REGARD CROISÉS SUR LE SII. VERS DE NOUVELLES APPROCHES

MAYOLY

Notre symposium est une table ronde regroupant autour du Médecin Généraliste, un gastro entérologue référent et le meilleur des experts à savoir le patient.

Notre objectif est de croiser les différentes pratiques des médecins confrontées à cette affection au vécu du patient afin d’en dégager des perspectives pour mieux gérer cette maladie chronique (SII).

Ainsi seront mis en avant comme facteurs clefs de succès de la gestion du SII et des maladies chroniques l’éducation thérapeutique, l’écoute et la décision partagée

Modérateurs : Pr Jean Marc Sabaté, Dr François Liard

Intervenants :

  • SII, le regard du généraliste. Dc Olivier Brunet, Seraincourt
  • Le regard du gastro entérologue sur le parcours du patient SII. Pr Jean Marc Sabaté, Bobigny
  • Le vécu du patient. Patient membre de l’association de patients souffrant du SII (APSSII) en cours de recrutement
  • Vers une meilleure gestion du SII. Dr François Liard, Ste Maur St Epain
  • Questions/ réponses avec les participants

PRISE EN CHARGE DE L’HYPERCHOLESTÉROLÉMIE, REGARDS CROISÉS EN CARDIOLOGIE ET EN DIABÊTOLOGIE

MYLAN

Les dernières recommandations présentées l’année passée au congrès de l’ESC/EAS impactent la façon de prendre en charge le cholestérol.

A travers ce symposium nous vous proposons de confronter deux visions de spécialistes : un cardiologue et un endocrinologue.

Ces deux spécialistes vous partageront les challenges et les enjeux de cette prise en charge pour le patient coronarien et pour le patient diabétique de type 2.

Venez participer à cette session le Vendredi 20 mars de 12h45 à 13h45 en salle 242B.

Modérateur : Dr Marc Bonnefoy, Médecin Généraliste, Toulouse

Intervenants :

  • Pr Gilles Lemesle, Cardiologue, Lille
  • Dr Antonio Gallo, Endocrinologue, Paris

DIABÈTE DE TYPE 2 ET INSULINES BASALES DE SECONDE GÉNÉRATION : QUELLES AVANCÉES ?

SANOFI AVENTIS FRANCE

L’objectif de ce symposium est de communiquer aux médecins généralistes les dernières données disponibles dans le domaine du diabète de type 2 et l’étape critique de la mise à l’insuline en mettant l’accent sur l’importance de bien réussir cette initiation. Un autre sujet portant sur l’individualisation de la prise en charge du patient atteint de diabète de type 2 sera abordé au travers de cas cliniques.

Modérateur : Pr Denis RACCAH

Intervenants :

  • Pr Denis RACCAH, Marseille
  • Dr Gilles LE PAPE, Penmarch
  • Dr Nathalie Gervaise, Tours

SOUFFRANCES PSYCHIQUES

Moments de lassitude (Claire Brétécher)

  • Comparaison du niveau de stress en fonction du profil social et académique des étudiants rennais en première année de licence. Bénédicte PARADIS, Rennes
  • Des agressions rarement graves, des incivilités fréquentes : exercer au quotidien en Seine-Saint-Denis. Dabélé DRAMÉ, Bobigny
  • Étude de la dépression chez les personnes ayant eu des rapports homosexuels. Karine HU, Paris
  • Impact des violences subies sur la santé des femmes migrantes. Bacha KAOUTAR, Paris

RECHERCHE

Léonard est un génie

  • Éthique-et-tac ! Qualifiez votre recherche en 10 minutes chrono et découvrez si vous avez besoin d’un CPP. Julien BOUDIER, Rouen. Adeline Jouannin, Rennes
  • Genre et santé : enquête qualitative auprès de médecins généralistes sur leurs représentations des disparités en santé entre hommes et femmes. Camille LEVOIR, Pau
  • Étendue des problèmes de santé pris en charge par les médecins en soins primaires au Mali et en France. Raphaël NAVILLE, Saint Barthélémy de Vals
  • Création d’un annuaire pour la recherche en soins primaires : développement du site dédié. Adeline JOUANNIN, Rennes

À BOUT DE SOUFFLE

Dark Vador et Cie

  • Infections respiratoires hivernales : pourquoi nos patients consultent ? Guillaume CONORT, Bordeaux
  • Asthme non contrôlé : facteurs de non contrôle et impact. Résultats de l’étude AIR. Pascal MAIGRET, Paris
  • Détection en Soins primaires de la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive : l’étude DISCO. Émilie ANDRES, Rennes
  • Description du contrôle de l’asthme (ACQ-6) et de la survenue d’évènements liés à l’asthme au cours des 12 derniers mois en fonction du recours aux β2-mimétiques de courte durée d’action (β2-CDA) : enquête nationale ASTHMAPOP. Jean-Pierre AUBERT, Paris

VACCINATION

Le petit Cédric : Quelle mouche le pique ?

  • Évaluation des connaissances des parents des jeunes filles âgées de 11 à 19 ans sur l’infection au Papillomavirus Humain et sa prévention. Florian SAVIGNAC, Toulouse
  • Campagne de promotion de la vaccination. Manon TARAVELLA, Saint-Maurice
  • Les moyens d’améliorer la confiance dans la vaccination : résultats d’un brainstorming national. Jean du BREUILLAC, Thénezay
  • Nudge et vaccination des professionnels de santé : un « coup de pouce psychologique » socialement accepté mais pas forcément efficace. Adriaan BARBAROUX, Nice

MÉDECINE MOBILE

Michel Vaillant : métro Chatelet direction Cassiopée

  • Médecin à SOS Médecins Rennes ! Mais que fait-il de ses journées ?Julien POIMBOEUF, Rennes
  • Le retour de la médecine foraine ? Revue de littérature des unités mobiles en médecine générale. Théophile MARTIN, Caudebec-en-Caux
  • Action médico-sociale mobile en zone rurale de désertification médicale : création, conception et mise en œuvre. Thibaud de la FOURNIÈRE, Marseille
  • À propos d’une expérience de téléexpertise mobile dans un département considéré comme un désert médical. Martine EUTROPE, Mamoudzou

ARC-EN-CIEL PÉDAGOGIQUE

Great teacher Onizuka

  • Le tutorat du Service Sanitaire des étudiants en Santé. La bascule pédagogique vécue par les internes de médecine de Rennes. Hélène HAUSER, Rennes
  • Quelles sont les capacités acquises par les internes de médecine générale à l’issu du stage hospitalier de pédiatrie en région parisienne ? Camille CORDIER, Paris XIII Bobigny
  • Interactions entre étudiants en médecine et l’industrie pharmaceutique en France en 2019 : une étude transversale descriptive. Adeline BOËFFARD, Rennes
  • Enseignement « par et avec » les patients : déploiement d’un programme de mentorat et enjeux pour l’évaluation. Yannick RUELLE, Bobigny

ADDICTIONS

Tintin : coke en stock

  • Recours aux urgences en lien avec l’alcool à travers le réseau OSCOUR en 2018 en France. Anne FOUILLET, Saint-Maurice
  • Utilisation des outils de repérage et évaluation des consommations à risque d’alcool, tabac et cannabis en médecine générale. Christine MAYNIE-FRANÇOIS, Lyon
  • Associations entre les compétences sociales pendant l’enfance avec les trajectoires de consommation de cannabis pendant l’adolescence. Résultats d’une étude prospective basée sur une cohorte constituée à la naissance. Catherine LAPORTE, Clermont-Ferrand
  • Intervention psychosociale au Lycée : souffrance psychique et réduction des risques addictologiques. Anne-Claire ZIPPER, Aix Les Bains

VIOLENCES

À la folie (Sylvain Richard&James)

  • Ressenti des médecins généralistes lors du dépistage des violences conjugales faites aux femmes. Claire PICATTO, Marseille
  • Prévention primaire des facteurs de risque de maltraitance infantile intrafamiliale : étude rétrospective portant sur des informations préoccupantes dans l’agglomération grenobloise. Florine GROB, Grenoble – Joséphine HIRSCHLER BERTRAND, Grenoble
  • Perception et vécu des personnes sourdes à l’égard de situations violentes. Laura COURTEILLE, Nantes
  • Les auteurs de violences conjugales : caractéristiques cliniques et socio-démographiques et modes de parentalité : une revue de la littérature. Maëlle CAVILLON, Clermont-Ferrand

PRENDRE SOIN DES PERSONNES ÂGÉES

Les vieux fourneaux

  • Repérage des troubles cognitifs en consultation de médecine générale : quel outil choisir ? Michaël ROCHOY, Lille
  • Association entre infection à Helicobacter pylori et la maladie d’Alzheimer : revue de littérature et méta-analyse. Michaël ROCHOY, Lille
  • Troubles psycho comportementaux chez la personne âgée : plus-value d’une collaboration avec l’équipe mobile gériatrique extrahospitalière. Marie-Neige VIDEAU, Bordeaux
  • Facteurs décisionnels influençant la démarche diagnostique et thérapeutique en soins premiers gériatriques: étude quantitative auprès de 176 médecins généralistes français. Marie LOPEZ, Espelette

COORDINATION DES SOINS : HÔPITAL, VILLE

Astérix : Le combat des chefs

  • L’expérience des utilisateurs fréquents des services de santé de la gestion de cas : une étude qualitative. Magaly BRODEUR, Sherbrooke
  • Critères de réalisation et de qualité du courrier de sortie d’un patient suite à son passage aux urgences : obtention d’un consensus par la méthode Delphi®.  Dominique LAMY, Grenoble
  • Faire entrer les médecins généralistes à l’hôpital : une avancée vers le décloisonnement des soins en France. Margaux MONNET, Paris
  • Collaboration ville-hôpital : l’exemple de l’unité d’évaluation gériatrique pluridisciplinaire. Marie-Neige VIDEAU, Bordeaux

BOUGER, MANGER

Captain Tsubasa : Olive et Tom

  • Évaluation d’un programme d’intervention de prévention du surpoids et de l’obésité chez des enfants de CE2 dans un quartier prioritaire francilien. Camille NOËL, Paris
  • Obésité : pour faire la paix avec votre corps et votre esprit, manger en pleine conscience. Danielson RAKOTOARIVONY, Montpellier.
  • La prescription médicale d’activité physique adaptée : opinion et attentes des patients consultant des médecins généralistes dans les Yvelines. Christophe KANSO, Montigny-Le-Bretonneux
  • Vital’Action facilite la prescription du « sport sur ordonnance ». Bruno BUREL, Rouen

PRÉVENTION ET GYNÉCOLOGIE

Lulu femme nue

  • Effets d’une formation courte, contextualisée et en binôme, sur les pratiques des gestes gynécologiques des internes et de leurs maîtres de stage. Ophélie GUILLOT, Bobigny
  • La dysménorrhée : prévalence, sévérité, vécu et attitudes en matière de recours aux soins chez les lycéennes en Ille-et-Vilaine. Keltoum HADJOU, Rennes
  • Raisons médicales à la non-réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus pendant 6 ans. Michaël ROCHOY, Lille
  • Le dépistage du cancer du col de l’utérus : Inégalité de dépistage, inégalité de pratique médicale ? Vladimir DRUEL, Toulouse 

PÉRINATALITÉ

Le petit grumeau illustré

  • Le suivi de grossesse des femmes vivant en situation de précarité : vécu et pratiques des professionnels de soins primaires. Sarraouinia GAKUNZI, Paris
  • Enquête périnatale sur les cas d’accouchement programmés à domicile dans un département. Sandra COSTE, Toulouse
  • La consultation du Post Partum, une consultation négligée. Isabelle FRAY, Roques sur Garonne
  • Grossesse et exposition aux pesticides : quels risques en France ? Virginie QUENTIN, Tournay

ACCOMPAGNEMENT DES PATIENTS ATTEINTS DE CANCER

X-men

  • État des lieux de l’utilisation de la musicothérapie comme soin de support dans la prise en charge des douleurs et souffrances psychiques chez les patients atteints de cancer : revue systématique de la littérature. Laëtitia GIMENEZ, Toulouse. Flavie PERIAT, Toulouse
  • Les effets secondaires colo-rectaux de la radiothérapie chez le patient ayant un cancer de la prostate. Intérêt pour le généraliste de les connaître ? Pierre FRANCES, Banyuls Sur Mer
  • Suivi INterprofessionnel des PATIents atteints de cancer : dynamique du trinôme patient-médecin généraliste-oncologue. Laura MOSCOVA, Coulommiers
  • Hospitalisation à domicile : une alternative ambulatoire souhaitée et possible ? Amandine HUYGHE, Paris

FACTEURS DE RISQUES CARDIO-VASCULAIRES

Achille Talon : Aggrave son cas

  • Prévention, dépistage et prise en charge de l’hypertension artérielle en France : le point de vue des médecins généralistes. Clémence GRAVE, Saint-Maurice
  • Analyse des patients diabétiques de type 2 avec une hémoglobine glyquée ≥ 10% suivis en médecine générale. Étude descriptive observationnelle en Auvergne. Frédéric FORTIN, Clermont-Ferrand
  • Apport de la médecine narrative dans l’expression du vécu émotionnel des patients atteints de diabète de type 2. Sarah STAMBOUL, Paris
  • Influence des médias sur la consommation de statines en 2018. Alexandre MALMARTEL, Morsang-sur-Orge

LA CHUTE DES PRESCRIPTIONS

Carmen cru : Ni Dieu ni Maitre

  • Les facteurs associés aux chutes répétées chez les personnes âgées de 75 ans et plus, polymédiquées et suivies en soins primaires : étude de cohorte FOPAS. Minh Tuan NGUYEN, Versailles
  • Thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses de la maladie d’Alzheimer : une « umbrella review ». Magalie VASSEUR, Zouafques
  • Étude de l’observance médicamenteuse durant l’année suivant l’instauration d’un anticoagulant oral direct chez les patients atteints de fibrillation atriale. Philippe VORILHON, Clermont-Ferrand 

ADOLESCENCE

Titeuf : Bienvenue en adolescence !

  • Les troubles orthopédiques de l’adolescent : un repérage efficace à optimiser. Jérôme CAMPAGNAC, Béziers
  • Les troubles du comportement alimentaire de l’adolescent : plusieurs entités cliniques mais des facteurs de risque communs à repérer. Jérôme CAMPAGNAC, Béziers
  • ADO’re ton corps : programme d’ETP collective pour la prise en charge du surpoids de l’adolescent en pôle de santé. Anne-Claire ZIPPER, Aix-Les-Bains
  • Représentations de la vie affective et sexuelle chez les adolescents : enquête qualitative aurpès d’adolescents de classe de seconde dans deux lycées d’Ille et Villaine. Amélie FEIREISEN, Rennes Aurélie JEANNE, Rennes

INTERNET POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE

Spider-man

  • Le premier guide des sites internet sur la grossesse pour nos patientes : un outil utilisable en consultation. Marie LETEURTRE, Perpignan
  • Les chatbots comme outil d’accompagnement thérapeutique des patients atteints de dépression. Benjamin CHAIX, Montpellier
  • Que disent les avis Internet sur les médecins généralistes ? Philippe ALLEREAU, Baulon
  • Réalisation de vidéos d’information médicale, une expérience de 3 ans. Corentin LACROIX, Nantes

NOUVELLES COLLABORATIONS

Astérix : Le domaine des dieux

  • Parcours de soins pluriprofessionnel du patient diabétique de type 2 : protocole ASALEE (Action de SAnté Libérale En Equipe). Célia BIBOLLET-BONIN, Fontainebleau. Tan-Trung PHAN, Fontainebleau. Céline RACLOT, Fontainebleau
  • Collaboration entre une infirmière de pratique avancée et un médecin généraliste dans le suivi de patients diabétiques de type 2. Éléonore VITALIS, Nanterre
  • Une CPTS avec une gouvernance pluriprofessionnelle. 4 co-président-e-s : médecin généraliste libéral, médecin directeur de centre municipal de santé, pharmacien, infirmière libérale. Frédéric VILLEBRUN, Champigny-sur-Marne
  • Plateforme Territoriale d’Appui Caux Dieppe Vallées une création du premier recours. Jean GODARD, Val-de-Saône 

SANTÉ DE LA CINQUANTAINE

Les Bidochons : Les instants inoubliables

  • Évaluation du niveau de connaissance de la population sur l’infarctus du myocarde. Etude dans les pharmacies de Dordogne.
  • Signes clinico-biologiques et prise en charge en soins primaires du Déficit Androgénique Lié à L’Âge (DALA) générale – Revue de la littérature. Laëtitia GIMENEZ, Toulouse
  • L’incontinence urinaire : un tabou sociétal. Élodie MILLION, Montpellier
  • Représentations des médecins généralistes dans l’inertie clinique. Alice HUGUET, Grenoble

RELATION MÉDECIN - PATIENT

Docteur Schtroumpf

  • L’art d’informer son patient. Un acte de langage libre et risqué. Antoine GIACOMINI, Strasbourg
  • Campagnes de prévention : un outil pour ouvrir le dialogue entre le patient et son médecin ? Exemple des nouveaux repères de consommation d’alcool à moindre risque. Laure POIRAT, Saint-Maurice
  • Faisabilité du recueil systématique des personnes de confiance et directives anticipées en médecine générale. Motoko DELAHAYE, Toulouse
  • Être touché par son médecin généraliste : une évidence ambivalente pour les patients ? Amélie SUBTS, Versailles Saint-Quentin-En-Yvelines

ÉTUDIANTS ET ENSEIGNANTS

My hero academy

  • Parcours et retours d’expérience d’étudiants en médecine admis par passerelles d’accès direct. Mélissa THOLOMIER, Arcueil
  • Création d’un outil numérique d’aide à la supervision en stage de Médecine Générale. Zélia BOUCHEZ, Nice
  • Profils et aspirations professionnelles des étudiants inscrits au D.E.S de médecine générale : l’exemple de la Seine Saint Denis. Yohan SAYNAC, Pantin
  • Représentativité des médecins généralistes Maîtres de Stage Universitaires (MSU) de Rennes : une étude transversale à partir du Système National des Données de Santé (SNDS). Pierre Le DOUARON, Rennes

TRAVAILLER EN ÉQUIPE

The Avengers

  • Genèse d’un collectif de soins. Lise METAYER, Bordeaux
  • Critères de bonheur partagé au sein d’une équipe exerçant en maison de santé pluriprofessionnelle. Olivier BOUCHY, Nancy
  • Paiement à la capitation en équipe coordonnée : une expérimentation révolutionnaire pour les médecins généralistes. Frédéric VILLEBRUN, Champigny Sur Marne
  • L’exercice coordonné regroupé permet de réduire les dépenses de santé d’une population.Yassine HILAL, Bobigny

PRESCRIRE

Astérix, le secret de la potion magique

  • Appels relatifs au médicament, dans un centre de réception et de régulation des appels. Denis PEREZ, Toulouse
  • Réalisation d’une « Top five list » française en médecine générale. Mathilde FRANÇOIS, Paris
  • État des Lieux de la Prescription des Génériques dans le Monde, Revue Systématique de la Littérature. Geoffroy DANGUY, LOUDEAC
  • Formation à l’hypnose médicale et benzodiazépines hors AMM : Les chiffres de la ROSP. Adriaan BARBAROUX, Clermont-Ferrand

CONTRACEPTION, IVG : `` MON CORPS, MON CHOIX ``

Les Culottées (Pénéloppe Bagieu)

  • Choisir sa contraception : le point de vue des femmes.Virginie QUENTIN, Tournay
  • Décision médicale partagée et contraception : l’outil de la HAS est utile mais améliorable.Emmy SAAB, Bobigny
  • Douleurs physiques des interruptions volontaires de grossesses médicamenteuses à domicile : évaluation et recherche de facteurs prédictifs.Sébastien LERUSTE, Saint-Pierre
  • Méthode directe vs. méthode standard pour l’insertion des dispositifs intra-utérins : douleur à l’insertion et tolérance à 6 mois. Aurore BASTIN, Locmiquelic

SURMONTER LES DIFFICULTÉS À ÊTRE MÉDECIN

Wonder Woman

  • Étude exploratoire par accélérométrie de l’activité physique et du temps sédentaire de médecins généralistes libéraux français en mars 2019. Pierre FALCINELLI, Bordeaux
  • Description du sexisme rencontré par les femmes internes en médecine générale et impact sur la construction de leur identité professionnelle. Fanny RINALDO, Strasbourg
  • Mère et Médecin : comment est-ce possible ? Nadège LAUCHET, Limoges. Léa SEVE, Limoges
  • Engagement politique et impératifs éthiques : recherche qualitative et réflexions sur l’impartialité et la neutralité en conflit armé. Natacha JEANNES, Plérin

ÉDUCATION POUR LA SANTE

Ducobu : In-Cu-Ra-Ble !

  • « SAVTEMBER ; Le mois qui sauve » ; promouvoir la formation aux gestes qui sauvent en médecine générale. Manuel BUET, Rennes
  • Création d’un outil de sensibilisation au don de sang en consultation de médecine générale : acceptabilité et préférences des patients. Adeline JOUANNIN, Rennes
  • Le vécu et les attentes de personnes vulnérables atteintes de maladie chronique avant et après leur participation à un programme d’éducation à la santé. Hélène FANTON, Juvignac
  • Enseignement intégrant les patients partenaires auprès d’internes de médecine générale : projet EPIC. Martin MOLINA, Rennes

PRENDRE SOIN DE L'ENFANT

Boule et Bill : Papa, maman, boule et moi

  • Turbulette brodée « je dors sur le dos » utilisée en maternité et habitudes de couchage des nourrissons à un mois de vie. Paoline LAPORTE, Grenoble
  • Pratique du sommeil partagé en cas d’allaitement maternel : une étude qualitative sur les représentations et attentes des parents quant aux conseils délivrés par les soignants.Anaïs JAOUEN, Rennes. Sidonie CHHOR, Rennes
  • Usage du paracétamol dans la population pédiatrique du XXX. Comment les parents d’enfants de moins de 6 ans l’utilisent-ils en automédication ? Andry RABIAZA, Caen
  • Les effets des violences conjugales sur l’enfant : une revue de la littérature. Kenny LO YOU, Perpignan

INÉGALITÉS SOCIALES DE SANTÉ

Lucky Luke : La guérison des Daltons

  • Évaluation de la perception de la prévention bucco-dentaire des enfants de moins de 6 ans par les médecins généralistes de Seine-Saint-Denis. Magali FERRY, Cesson
  • Tabagisme pendant la grossesse et inégalités sociales de santé dans les pays développés. Kim BONELLO, Paris
  • Mise en place d’une permanence santé au sein d’un foyer de travailleurs migrants à Saint-Denis. Sarah ROBERT, Saint-Denis
  • Existe-t-il un lien entre précarité et fardeau du traitement chez les patients multimorbides ? Emmanuel PROTHON, Bordeaux

MICROBES : NOS AMIS

Spirou et Fantasio : Virus

  • Profils écologiques des prescriptions d’antibiotiques en médecine générale. Pauline ARIAS, Melun
  • Ressenti et comportement de patients ayant reçu une prescription différée. Alexis BERNAL, Vedène
  • Évaluation de la reconnaissance des prodromes et des conséquences chez les personnes souffrant d’herpès labial. Alexis ASTRUC, Bobigny
  • Le médecin généraliste face à la notion d’« allergie aux antibiotiques » déclarée par le patient : un aperçu des pratiques en Île-de-France. Véronique ORCEL, Saint-Maur-Des-Fossés

APPRENDRE À COMMUNIQUER

Assassination classroom

  • Quelles sont les compétences acquises lors des enseignements à la communication pour les étudiants en santé ? Revue systématique de la littérature. Louise de BARY, Paris
  • Processus et facteurs de construction de l’empathie des étudiants en quatrième année de médecine au cours des jeux de rôles de formation à la relation thérapeutique. Camille VADOT, Villepinte
  • Enseignement à la communication en médecine générale par la simulation : un retour d’expérience. Christelle MARGO, Nice
  • Le module de formation à la communication en santé à la faculté de médecine de Créteil : vécu et besoins des internes et perspectives d’amélioration. Mathilde COGNET, Sucy-en-Brie

EXERCICE AU QUOTIDIEN

Le Chat : Et vous chat va ?

  • Utilisation des supports visuels en consultation : enquête par auto-questionnaire auprès de médecins généralistes français. Jean-Denis HOONAKKER, Nemours
  • Le SISTEPACA, un outil de formation et d’échange en santé au travail pour les médecins de soins. Hélène TREHARD, Marseille
  • Étude sur les freins à la revalorisation des actes en médecine générale en Limousin en 2019. Inès IEMMOLO, Orléans
  • Protection des données médicales numériques des médecins généralistes : Modalités d’organisation en Midi-Pyrénées. Guillaume ARNAUD, Toulouse

LE NEURODÉVELOPPEMENT DE L'ENFANT

Kid paddle

  • Temps d’exposition aux écrans des enfants de moins de six ans. Une étude transversale en médecine générale en région Auvergne-Rhône-Alpes. Mehtap AKBAYIN, Clermont-Ferrand
  • Intervention brève par le médecin généraliste aux parents et enfants durant une consultation pour réduire l’exposition aux écrans chez les enfants de 2 à 6 ans. Kénora CHAU, Laxou. Stéphanie REMILLIEUX, Lunéville
  • Devant quelles caractéristiques repérer un enfant à haut potentiel intellectuel d’âge préscolaire, en médecine générale : revue systématique de la littérature. Denis PEREZ, Toulouse
  • Quels sont les facteurs associés à la qualité de vie des parents d’enfant atteint de troubles du neurodéveloppement ? Utilisation d’un questionnaire validé de qualité de vie PAR-DD-QOL, en médecine générale. Emna BOUSSARSAR, Paris

AMÉLIORER SES PRATIQUES

Les toubibs : Bons réflexes

  • Adopteunpair.com – la création d’une plateforme de rencontre pour les groupes d’analyse de pratique entre pairs. Dragos Paul HAGIU, Saint-Étienne
  • L’influence de la méditation dans la pratique des médecins généralistes méditants. Delphine PERCHE, Narbonne
  • Pratique des médecins généralistes réunionnais après formation et acquisition d’un échographe en 2019. Jean-Marc FRANCO, Saint Philippe
  • Amélioration des pratiques des médecins généralistes après un programme de Développement Professionnel Continu intitulé « l’ostéoporose : qui, quand et comment traiter ? ». Isabel CASTAÑO ALONSO, Jouy-en-Josas

COMPORTEMENTS À RISQUES

Le concombre masqué

  • La prévention des comportements à risques : représentations et pratiques des médecins généralistes de X. Nathalie LEGENDRE, Rennes
  • Acceptation du suivi alterné médecin généraliste/médecin spécialiste hospitalier chez les patients sous PrEP. Enquëte dans 3 centres prescripteurs en Gironde. Jean-Philippe JOSEPH, Bordeaux
  • Stratégies de repérage et interventions de réduction des comportements à risque d’infections sexuellement transmissibles proposées en soins primaires dans les pays de l’OCDE : revue systématique de la littérature. Racha ONAISI, Bordeaux

PRACTICIES AND TECHNOLOGIES

  • What is the diagnostic and therapeutic impact of the use of point-of-care ultrasound in general practice? A French observational, transverse study. Mariela SKENDI, Paris
  • Point-of-care ultrasound affects the diagnostic process in general practice. Camilla AAKJAER ANDERSEN, Aalborg – Danemark
  • Association between smart phones addiction and neck disability among private Universities students in Riyadh. Mansour ALZAHRANI, Riyadh – Saoudia Arabia
  • Impact of patient generated health data (PGHD) collection on primary care practices. A MEDLINE review. Cédric RAT, Nantes

EXERCICES PLURIPROFESSIONNELS

La bande à Picsou

  • Le Coursier Sanitaire et Social, chaînon manquant de l’exercice coordonné en médecine générale, outil de la résolution des situations vraiment complexes. Philippe GRUNBERG, Gagny
  • Le partage d’honoraires en médecine Générale. Maud NUNES, Saint-Caprais-de-Bordeaux
  • Pluriprofessionnalité : mieux se connaître pour mieux travailler ensemble. Vanessa FORTANÉ, Bury
  • Attentes des professionnels de santé de la mise en place d’une CPTS.Yassine HILAL, Bobigny

INTERVENTIONS NON MEDICAMENTEUSES (INM)

Lanfeust des étoiles : Un deux Troy

  • Effets bénéfiques de l’utilisation d’un masque de réalité virtuelle en Unité de Soins Palliatifs. Retour d’expérience sur le cas de Mme D. Chloé SITBON, Paris
  • Mesure de l’impact à moyen terme de la prescription de sport dans le cadre du dispositif chablais sport santé sur ordonnance. Marie BINDLER, Grenoble – Marine YVORRA, Grenoble
  • L’humour dans la relation médecin-patient : point de vue des patients. Marie CHOTEAU, Rennes
  • Réactions sur internet aux 11 vaccins obligatoires : croyances et désinformation. Alice CADENNES, Levallois-Perret

SEXUALITÉ ET RISQUES

Wolinski : Dis-moi que tu m’aimes

  • Acceptabilité d’un projet de mise à disposition d’autotests de dépistage du VIH auprès des médecins généralistes XXX. Méryl NGUYEN VAN TINH, Paris
  • La vasectomie : revue narrative de la littérature et élaboration d’une fiche d’information à l’intention du médecin généraliste. Julie VERGONJANNE, Toulouse
  • Évaluation des connaissances des élèves de 3ème, dans 3 collèges de la Nièvre, au sujet des infections sexuellement transmissibles et de la contraception. Rémi BARDET, Sellières
  • Exploration des croyances à propos de la toxicomanie chez une population d’adolescents collégiens dans la ville de Sousse. Anouar AOUINA, Sousse

SOUFFRANCES PSYCHIQUES

Idées noires – Franquin

  • Le projet Avicenne, permanences itinérantes médico-sociales : retour de terrain et perspectives. Camille DELESCLUSE, Kapuskasing
  • Qualité de vie des patients en Hospitalisation à domicile : résultats de l’étude transversale Feel’HAD. Marc POTERRE, Puteaux
  • Syndrome d’épuisement professionnel (Burn‐out) chez les étudiants de médecine du second cycle de la faculté de médecine de Besançon. Rémi BARDET, Besançon
  • Échelles de repérage des auteurs de violences conjugales : une revue de la littérature. Audrey LAVOINE, Le Mayet de montagne

La pré-conférence FAYR-GP

FAYR-GP (French Association of Young Researchers in General Practice) est une association regroupant des internes en médecine générale et des médecins généralistes thésés depuis moins de 5 ans motivés pour faire avancer la recherche en soins primaires.

Tous les ans, l’association organise la Pré-conférence FAYR-GP la veille du CMGF à Paris.

Elle comprend une Masterclass par un expert international, des communications orales et des posters de jeunes chercheurs.

La 14ème Pré-conférence aura lieu le mercredi 18 mars 2020 sur la thématique de l’indépendance en Santé.

Pour participer à la Pré-conférence FAYR-GP, il vous suffit d’adhérer à l’association et de vous inscrire (inscription gratuite pour les adhérents) ! fayrgp@fayrgp.org

Le programme est régulièrement mis à jour, consultez cette page pour suivre son évolution.
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#CMGF2020 et @congresmg